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Le bois : des idées pour construire sa maison
Le panneau porteur, le poteau-poutre, le colombage, les panneaux de bois massif ou bois massif empilé sont autant de méthodes possibles pour construire des maisons en bois et des maisons à ossature bois. Cette diversité de techniques permet une adaptation optimale à chaque projet de construction autant sur l'esthétique que sur les tailles et les ouvertures. Ces différents procédés favorisent ainsi une meilleure adaptation au terrain et au budget.


Les divers modes de construction des maisons bois


Les bâtisses en bois sont constituées d'une armature en bois. Le panneau porteur, le poteau-poutre, le colombage ou le bois massif empilé sont les quatre procédés de construction envisageables pour bâtir cette structure en bois. En France, la majorité des maisons modernes sont construites selon la technique du panneau porteur. Évidemment, construire une maison en bois présente des bons mais aussi des mauvais côtés.

1. Les constructions à ossature bois


L'habitat à ossature bois est la méthode la plus utilisée car elle s'harmonise au style de chaque région à travers leurs spécificités et leur identité. D'ordinaire, les différentes séparations et autres cloisons de la maison à ossature bois sont constituées d'une structure de plusieurs membrures de bois écartées de 40 à 60 cm. C'est entre elles que sont intégrées les éléments isolants. Ce type de logement est constitué de bois court : de petits fragments qui créent un maillage très serré. Les montants et traverses, étroitement serrés sont fortifiés par des panneaux de particules en bois. Pour la construction de ce type de maison, les éléments de la structure bois sont généralement conçus séparément en usine avant d'être acheminés sur le chantier puis assemblés en un temps record. Quelques semaines tout au plus permettent de monter la structure. En général, des plaques de plâtres viennent recouvrir les différentes cloisons structurant les pièces de la maison. Une isolation thermique est également intégrée dans le bois. Différents procédés tels que les panneaux en bois ou clins, l'enduit sur plaque de fibre-ciment sont précisément adaptés à l’extérieur tout comme le bardage et l'enduit maçonnerie.

La méthode du poteau-poutre est un procédé très prisé lorsqu'est exprimé le souhait de laisser apparaître des éléments de la structure en bois massif ou en lamellé-collé. Ce mode opératoire est principalement adapté aux habitats luxueux car il implique un budget supplémentaire assez conséquent en raison notamment de l'utilisation de bois de fortes sections atteignant plusieurs mètres de longueur. Cette technique est donc un moyen d'offrir une liberté de construction assez ample avec des ouvertures imposantes et des volumes divers. Pour ce qui est du revêtement extérieur, on peut envisager d'assortir tous types de matériaux : clins ou panneaux en bois, enduit sur plaques de fibre-ciment, enduit maçonnerie ou même bardage.

La maison à colombage, ancêtre du poteau-poutre d'aujourd'hui est présente dans certaines zones de France comme l'Alsace ou la Normandie. Elle est constituée d'une ossature en bois moyenne et d'un mode d'emplissage comme le torchis ou la pierre.

La construction en bois empilé devient de plus en plus populaire. Elle repose sur un processus d’empilage des rondins favorisé par des échancrures taillées sur la surface donnant sur l'intérieur. L'importante dimension des cylindres de bois utilisés (25 à 40 cm) offre l'avantage de remplir la fonction d'isolant. Les chalets dont regorgent nos massifs comme les maisons d’antan sont principalement construites selon ce procédé.

2. Le marché de la maison en bois et ses prestataires


La moitié du marché de la maison en bois est  représentée par des constructeurs-réalisateurs qui offrent des projets prêts à l'emploi recourant à la méthode du panneau porteur. Cette partie intègre également des professionnels du gros-oeuvre tels que les charpentiers, les menuisiers ou les fabricants de structures en bois. La seconde moitié du marché est gérée par les cabinets d'architectes et autres bureaux d'études spécialisés proposant quant à eux des services sur-mesure.

3. Le procédé de construction “ossature bois”


La construction à ossature bois se démarque par sa simplicité d'exécution. Elle consiste à assembler les éléments de bois en les clouant pour former une ossature. Cette technique comme la construction à ossature plate-forme se différencie par la taille de la structure qui déterminera la hauteur des étages. Avec ce procédé, les maisons sont bâties étage par étage avec, à chaque niveau, une plateforme qui constitue le sol du niveau suivant et le plafond du niveau déjà établi.

4. Les atouts des habitations avec ossature en bois


Ce type de maisons permet de gagner en superficie car l'isolation ne s'effectue pas en surépaisseur contrairement aux constructions dites classiques. Ce principe doit son avantage à un procédé d'isolation composé de plaques semi-rigides comblant l'espace libre entre tous les montants de l'ossature.

Côté extérieur, ce type de maisons disposent de films ou de plaques qui protègent l'isolant du vent. Une façade en crépis ou en bois appelée “parement” constituera la partie apparente de la bâtisse. Une lame d'air permet la circulation de l'air autour du bois du parement. Elle se situe entre le parement et le coupe-vent, plus précisément. Son rôle est d'assurer une meilleure conservation du bois en évitant l'humidité et la condensation. La construction en bois permet à l'isolation thermique de gagner en efficacité car elle repose sur un matériau limitant les pertes de chaleurs au travers des parois de la maison.

6 raisons d'opter pour une construction bois:
- La préservation de l'environnement car le bois conserve le carbone
- Un très bon ratio entre poids et efficacité
- Des bâtiments rapides à construire
- Une construction qui ne nécessite pas d'eau
- Une construction modifiable sur la durée
- Une qualité sans pareil
- Isoler l'intérieur de la maison

Du côté intérieur des murs persistants, est appliquée une pellicule appelée film frein vapeur. Elle constitue pour l'isolant, une protection contre l'humidité émanant de l'intérieur du logement. Ce procédé permet de parer à un phénomène naturel de condensation lorsque le mur donnant sur l'extérieur s'imprègne de l'humidité présente dans l'air chaud intérieur.

5. Coût de revient d'une maison à ossature bois


Se chauffer de manière traditionnelle en installant des radiateurs électriques tels que les radiants ou autres convecteurs, opter pour le feu de cheminée parce que confortable et économique ou préférer l'indémodable chauffage central, comptent encore parmi les choix les plus abordables. Se tourner vers d'autres modes de chauffage, à énergie renouvelable notamment, tels que les pompes à chaleur ou le photovoltaïque, représente à l'achat, un coût deux fois plus élevé que le chauffage classique, à raison d'un dépassement d'environ 10 000 euros. Bâtir une maison en cherchant à optimiser ses performances énergétiques implique également un budget bien plus important qu'une maison dont on se contenterait de veiller à ce qu'elle soit conforme à la Réglementation Thermique 2015 (RT 2015). Cette augmentation es de l'ordre de 5 à 15 %, ce qui équivaut à une dépense de 15 000 à 25 000 € de plus, en fonction de la grandeur de l'habitation.

La construction de biens neufs, conforme à la Réglementation Thermique basse consommation RT 2012, rend possible une consommation de 40 à 65 kWH/ep/m2 par an, représentant une diminution de 50 à 100 kWH/ep/m2/an en comparaison des maisons construites sur la base de la Réglementation Thermique 2005. La réduction des dépenses énergétiques représentera, selon les tarifications en vigueur à ce jour, une économie annuelle comprise entre 500 et 1000 €. Selon certains experts du domaine, l'investissement connaîtrait ainsi son amortissement sur une période de 10 à 15 ans.
Cette estimation ne prend toutefois en compte ni les évènements liés à l'environnement ni l'accroissement des sources énergétiques exploitables sur la planète.

L'inévitable raréfaction de l'or noir et l'augmentation du prix du baril finiront sans aucun doute par rendre cette évaluation obsolète. Une maison que l'on dira économe permettra un retour sur investissement rapide.
Une habitation construite dans le respect des normes en vigueur connaît une longévité de plusieurs décennies.
Pour ce qui est de l'impact environnemental, lorsque la maison atteint sa quarte-vingtième année, l'économie d'énergie réalisée aura représenté une valeur jusqu'à cinq fois plus importante que le volume de gaz à effets de serre produit pendant la construction.

Parmi les nouveaux acquéreurs, peu sont au fait de ces informations. A noter que de manière générale, il n'est pas évident de procéder à ce type d'estimations, la tâche se voulant compliquée par les fluctuations à la hausse des coûts de l'immobilier et des terrains constructibles.

Actuellement, les maisons équipées de systèmes à énergies renouvelables, en matière de chauffage notamment, ou tout autre matériel à faible consommation énergétique ne représentent que 20 % des nouvelles constructions.

Réalisées le plus souvent « sur-mesure », ces habitations dites basses consommation représentent de fait, un coût plus élevé à la construction.

Le bois : un matériau résistant

Le bois présente beaucoup d'avantages : tout d'abord, il compte parmi les matériaux utilisés dans la construction les moins lourds.

Les essences choisies se veulent également beaucoup moins lourdes pour les maison en bois. Leur poids est 5 fois supérieur pour le béton et 17 fois pour l'acier.

L'analyse du ratio masse volumique/résistance mécanique indique pour le bois des propriétés beaucoup plus performantes : lorsqu'une poutre de trois mètres servant au support d'une charge de 20 tonnes pèsera 60 kg pour le bois, elle en pèsera 80 pour l'acier et 300 pour le béton armé.

Plus encore, de part sa structure composée de cellules orientées dans le sens longitudinal à l'image de petits cylindres liés les uns aux autres, le bois est très robuste face à un phénomène de compression axiale.

Il présente une résistance similaire face à une traction exercée parallèlement au fil.

6. La protection du bois.


Quelle que soit la méthode employée pour l'ossature bois, il est nécessaire de lui assurer une protection contre l'humidité.
C'est pourquoi elle n'est jamais en contact direct avec le sol mais repose le plus souvent sur
une dalle de béton
Pour éviter l'apparition de moisissures et autres champignons, comme pour prévenir sa fragilisation par la prolifération de xylophages, le bois doit être traité par l'application de différents produits préventifs.

La résistance naturelle du bois varie selon les essences utilisées. Certaines sont naturellement protégées et donc utilisables sans traitement, à l'image du châtaignier, du douglas ou du mélèze, bien qu'il n'assure pas une conservation durable de sa couleur naturelle.

Les bois servant au revêtement extérieur doivent être protégées des intempéries et des UV par l'application de différents vernis, lasures et autres peintures. Ces produits de finition indispensables sont disponibles sous diverses variétés, teintes et couleurs.

Notons la mise à disposition sur le marché d'un nombre croissant de produits à base d'eau conformes aux exigences de l’Écolabel européen ou à la norme NF-Environnement.

7. Le Bioclimatique : encore méconnu du grand public


Le manque de sensibilisation à la cause de la construction bioclimatique n'encourage pas les positions réfractaires ou encore hésitantes. Plus encore, nombreux détenteurs de projets engagent les travaux ignorant totalement ou presque, les alternatives offertes par le bio climatique.
Ceci étant, on relève une prise de conscience grandissante chez les professionnels de la construction, bien qu'ils leurs soit encore difficile de trouver des profils qualifiés du fait d'un manque de formation manifeste.

Solliciter un constructeur de maisons en bois

L'expérience et les qualifications développées au fil des chantiers font du constructeur de maisons en bois un expert du domaine et un interlocuteur de choix.

On observe parmi les entreprises de constructions de maisons individuelles, un certain nombre ayant opté pour la spécialisation Haute Qualité Énergétique (HQE) supérieure à la RT 2012 et pris les devant en assurant la formation de leurs équipes.
Pour une réalisation qui conviendra à vos attentes en terme de qualité mais aussi d'éthique, il est nécessaire de vous informer sur ce qui caractérise un bon constructeur de maisons individuelles.

Il est recommandé d'arrêter son choix sur une entreprise réputée pour son sérieux et son intégrité.

Construction neuve RT 2012 basse consommation.

L'architecte des maisons en bois


Pour ce qui est de l'architecte, professionnel qualifié exerçant le plus souvent son métier sur la base de ses velléités profondes, il apparaît comme comptant parmi les interlocuteurs les plus légitimes en matière de construction verte.
Malgré sa capacité à intégrer ses réalisations aux espaces dont ils embrassent la topographie et sa faculté à mesurer l'impact sur l'environnement, il accuse encore les réticences de nombreux porteurs de projets du fait du montant élevé de ses honoraires et d'une image de la fonction trop souvent associée au luxe.

Le manque crucial d'informations sur la question du bio climatique vient directement encourager cette tendance. En effet, pour le commun des acheteurs, les arguments servant à justifier la génération de coûts supplémentaires demeurent encore insuffisants.

Nous observons néanmoins une orientation qui tend à évoluer au profit du respect de l'environnement, motivé par une actualité et des prévisions préoccupantes sur la question énergétique et écologique.

Une prise de conscience qui devrait ravir les constructeurs de maisons dites économes, méritants pour avoir choisi sans faire l'unanimité, d' emboiter le pas des défenseurs de l'écologie.